Min Young Young

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Min Young Young

Message par Min Young Young le Mar 17 Avr - 9:15

MIN YOUNG YOUNG
Feat. Eunhyuk

Me connais-tu, Invité ?
Nom : Min
Prénom : Young Young
Célébrité : Eunhyuk
Nationalité : Sud-Coréen
Âge : 15 ans
Statut de sang : Né-Moldu
Année : 7ème Année
Baguette : Bois de rose, crin de licorne, 18,6cm
Résultats aux derniers examens : BUSES : Optimal
Particularité(s) : Magicomage et élève prodige.
Patronus : Fouine
Epouvantard : Son père
Animaux : Un chien, Xoù

Raconte ta life !

Je ne suis pas un enfant légitime. Mes parents sont en fait deux meilleurs amis qui ont, une unique fois, à l'âge de seulement 17ans, cédé à la tentation. J'ai été conçu dans les toilettes du lycée ; et mon père ne m'a jamais été présenté en tant que tel. Même si je sais que c'est lui, ma mère refuse que je l'appelle autrement que Parrain. J'ai donc grandi élevé par une mère seule, mon Parrain me rendant visite plus ou moins une fois par semaine, et mon détachement pour eux grandissant au fil des années. Je n'étais pas très agréable à leur égard. Il faut dire que ma mère ne m'accompagnait même pas à l'école, et que mon Parrain n'aurait jamais sorti un billet de sa poche pour me payer un paquet de billes. Quand les autres enfants jouaient, moi je regardais. Parfois on m'en prêtait une généreusement pour me permettre d'avoir ma chance aussi ; mais bien souvent c'était une bille abîmée, et comme en plus de ça je manquais d'entraînement, je perdrais à chaque fois et me retrouvais bredouille. Je rentrais chez moi, mangeais un yaourt, montais dans ma chambre, et pleurais. Non pas pour une bille, mais pour toutes celles que j'aurais pu avoir si mon géniteur avait assumé sa responsabilité de père. Mais pleurer ne menait à rien. Ma mère s'énervait, ne cherchait pas à comprendre. Je n'étais pas un enfant voulu. J'étais un accident de parcours. Et ça, à 7 ans, je l'ai compris.

Était-ce ma colère, mon chagrin ou ma jalousie qui força mes premiers pas dans la Magie à se manifester si tôt ? Je n'en sais rien, mais étonnamment je n'avais pas trouvé ça étrange. Un soir, ma mère, excédée par mon comportement (je lui avais mis une gifle, c'est vrai...), m'avait enfermé à double tours dans ma chambre. Avant même d'essayer de sortir par la fenêtre, je me suis pris à tourner la poignet. Une fois. Deux fois. Fermé. Puis je me suis reculé de quelques pas, j'ai fixé la serrure, et sans m'en rendre compte j'ai lancé mon premier informulé. La serrure cliqueta, et j'ouvris la porte en toute aisance. Et j'ai trouvé ça tout à fait normal ! Le temps passait et j'utilisais mon don au quotidien, sans rien avoir dit à mes parents. Je faisais apparaître des petites boules de lumière, qui s'envolaient quelques secondes et mouraient contre les vitres de ma fenêtre. Je faisais aussi apparaître des petites étoiles, parfois, du bout de mon index ; et pouvais déplacer des objets de quelques centimètres lorsque je me concentrais bien. Ce n'était pas la première fois que j'étais confronté à ce genre de phénomènes, bien sûr, puisque je m'étais rendu compte depuis longtemps que je pouvais changer à volonté la couleur de mes cheveux et de mes yeux. J'avais appris à me contrôler si vite, que mes parents ne s'en étaient même pas rendus compte. Je voulais garder mes petits dons secrets ; les enfermer dans mon jardin intérieur. Mes parents en auraient sûrement profité dans leur propre intérêt. Des fois, je me demande même s'ils m'aiment, quand j'y pense. Et puis, mes pouvoirs n'étaient que superficiels. Rien de bien utile, rien de bien concret - ils faisaient plus facilement irruption selon mes humeurs que selon ma volonté.

C'est à l'âge de 9ans qu'une lettre scellée me fut adressée, au mois de Décembre. Il faisait horriblement froid. Et pourtant, quand ma mère m'a donné la lettre, je suis sorti prendre l'air. Avec un manteau pas très épais et un simple bonnet en laine, j'aurais dû geler sur place ; mais mon sang était bouillonnant. Je relisais la lettre des dizaines de fois pour tenter d'y trouver un indice montrant qu'il s'agissait d'une blague. Chaque phrase résonnait dans ma tête. Mes cheveux étaient passé au rouge, je n'arrivais même pas à les contrôler. Quant à mes yeux, je n'avais pas de reflet devant moi alors je ne pouvais pas deviner - mais toujours est-il qu'ils s'étaient embués. Derrière les verres de mes lunettes, je les plissais, pour vérifier une fois encore que ce n'était pas une hallucination.

Au bout de la cent quatre-vingt huitième fois, je me rendis à l'évidence : cette lettre était authentique. Lorsque je rentrai à la maison, désorienté, je me retrouvais face à deux grands hommes. Je paraissais maladivement ridicule, devant eux, avec mon petit corps d'enfant. Ils n'étaient pas Coréens. L'un était vêtu d'un habit de monastère Tibétain, le crane rasé, les ongles enfoncés dans ce qui semblait être une canne. Je n'avais pas de mal à croire qu'il soit difficile pour lui de marcher - son visage ridé et ses sourcils parsemés de gris révélaient un âge avancé. Il me souriait avec bienveillance, et ses yeux traduisaient un sentiment d'honneur. J'étais mal à l'aise. Mon regard se porta ensuite vers l'homme un peu plus petit qui se tenait à côté de lui. Ses traits, bien qu'usés par l'âge - quel âge pouvait-il avoir ? - me rappelaient ceux des Japonais. Il était vêtu d'un costard-cravate comme on n'en voit jamais ici-bas. On l'aurait cru sorti du placard de Beetljuice. Je réprimais un rire. Alors c'était ça, un vrai sorcier ? Les hommes ne manquèrent pas de se présenter, tout en s'inclinant en guise de salutations. Le grand moine était donc M. Tendzin, professeur de divination, et l'homme au costume était M. Suwa, le directeur de l'Asian Magical Academy. Selon eux, il était d'une importance capitale que j'entre à l'école le plus tôt possible. Je jetai un regard à ma mère, qui essuyait une assiette d'un air détaché. Je n'étais, en fait, même pas surpris qu'elle ne s'intéresse pas à ce qui se passait. Mon "parrain", lui, était assis dans le canapé, blanc comme un linge.

Je me tournai à nouveau vers les sorciers, pivotant dans mes chaussures pointure 31, et leur fit un grand sourire. « S'il vous plaît, emmenez moi aujourd'hui ! » Ils échangèrent un regard avec ma mère, qui approuva d'un signe de tête, sans même avoir pris le temps de réfléchir. Les sorciers, ravis, m'emmenèrent dans mon jardin, où un spectacle merveilleux m'attendait. Une magnifique créature à la robe gris-argenté m'attendait, ses grandes ailes repliées sur ses cuisses de cheval, et sa tête plumée au bec acéré picorant le sol d'un air impatient. M. Tendzin s'approcha de lui, le salua et lui caressa le bec, pendant que M. Suwa m'expliquait qu'il s'agissait d'un hypogriffe, créature mythologique dont la noblesse était infime à côté de sa puissance et de sa précision. Je n'avais pas de mal à le croire, cependant je m'inquiétais fortement quant au regard de la créature. Un regard perçant, vif, presque méchant - un regard d'aigle, comme j'en avais déjà vus à la télé. M. Suwa était un homme bavard, pas un instant je ne pus dire quoi que ce soit. Il était là, à parler, dans un Coréen presque parfait, et à me parler encore, et encore, jusqu'à ce qu'il conclu enfin. "J'ai encore des choses à faire dans ce monde. Je vous mets entre les mains de votre nouveau professeur, vous arriverez à l'école d'ici une heure ou eux, elle n'est pas bien loin." Il me salua et disparu en tournant sur lui même.

Les yeux ronds et la bouche ouverte, il me fallut quelques instants pour m'en remettre. Le Professeur me fit signe de monter sur l'animal. Chose difficile, puisqu'il était plus grand que moi. Confus, il se précipita pour m'aider, s'excusant à mille reprises. « C'est pas grave, m'sieur ! Mais mes valises .. ? » « Elles vous attendent dans votre dortoir, pardi ! En avant, Wladimir ! » La créature décolla, et nous fumes transportés à travers les nuages. Très vite, nous nous sommes retrouvés au-dessus de ceux ci, et étrangement l'air y était parfaitement respirable. Ayant le vertige, je n'osais pas regarder en bas, jusqu'à ce qu'une tache aux milles couleurs n'attire mon regard. Je n'arrivais pas à y croire. Des maisons, des magasins, des bâtiments officiels ! Tout ça, sur des nuages ! Ma petite voix s'éleva, en un cri entremêlant la joie et l'étonnement. C'était si merveilleux que je croyais rêver. Mes cheveux prenaient toutes les teintes, du rose au brun en passant par le blanc, le noir et toutes les couleurs de l'Arc-en-Ciel. Je me sentais comme une petite loupiote lumineuse sur une guirlande de Noël. Le prof-moine lui-même n'en revenait pas. « C'est incroyable... Vraiment plus aucun doute ! » De quoi parlait-il ? Je n'en savais rien. D'ailleurs, je ne le saurais que bien plus tard.

Une fois posé pied sur un nuage, je fus surpris : aucun déséquilibre. Le moine me mena dans un quartier juché sur un cumulus, et poussa une porte. « La première étape ! » me dit-il. Je le devançai dans la boutique, dont la moquette sentait un peu le renfermé. Elle était peu éclairée, et poussiéreuse. Des milliers de boîtes s'entassaient dans des étagères à perte de vue, et un petit homme voûté s'approcha soudainement, comme s'il était tombé du plafond. D'ailleurs, je jetai un oeil au plafond pour voir s'il n'était vraiment pas passé par là. Il me surprit en annonçant clairement mon nom. Min Young Young. Je me retournai brusquement, et le moine réprima un gloussement. L'homme voûté me dit : « C'est simplement écrit sur votre étiquette, elle dépasse de votre col ! » Avec un petit rire, je la remis comme il faut et salua l'homme. Il me tendit une boîte, que j'ouvris avec hésitation. Je découvris une baguette fine et souple, de couleur noire et au manche doré. Je l'empoignai, et le geste me vint naturellement. Un éclair frappa le vieil homme de plein fouet et lui enflamma les poils de barbe. Je m'excusai, m'empêchant d'éclater de rire, et il reprit la boîte pour m'en tendre une autre. Cette baguette-là était plus légère, plus esthétique aussi. Son bois formait un tourbillon, comme une visse, et son manche était peint d'argent. Je la tenais entre mes doigts, le coeur battant. Je ne sais même pas pourquoi, puisque cinq minutes plutôt je ne connaissait même pas l'existence de vraies baguettes magiques. Je fis le geste naturel que j'avais eu quelques instants plus tôt, et une étoile filante en sorti et se faufila par la porte d'entrée. Je la suivait du regard, bocuhe ouverte. Le vendeur rit. « Les moldus vont encore faire un voeu ce soir ! » Le moine donna quelques pièces dorées au vendeur et récupéra la monnaie, qu'il me donna. Il m'expliqua que si j'avais besoin d'argent, je devrais le lui demander jusqu'à ce que j'aie fait un tour à la banque. L'heure était trop tardive pour s'y rendre maintenant. Nous remontâmes sur l'hypogriffe, mais cette fois-ci il se déplaça au gallo. Peu de temps après, nous franchîmes le portail de l'école. Je fis tout de suite mené à ma chambre, où il me dit de me reposer, et que les formalités auraient lieu le lendemain. La chambre était luxueuse. Je me demandais pourquoi les sorciers faisaient preuve de tant de bonté envers moi, et je n'étais pas près de le savoir.

Le lendemain, je fus chaleureusement accueilli au bureau directorial, où j'ai rempli mon formulaire d'inscription. Je m'apprêtais à entrer en classe de première année, au milieu d'élèves plus âgés que moi, minimum 11 ans. Je pensais qu'au début, ils allaient m'embêter parce que je suis plus jeune, comme le ferait tout élève moyen ; mais non. Ils me respectaient tous. Et tous essayaient d'être mon ami. Je ne comprenais pas leur comportement, mais bien sûr je préférais ça à ce que j'avais prédit. J'étais le premier de la classe, chaque année, et les professeur s'interrogeaient même parfois sur la question d'un sautage de classe, notamment en troisième année, lorsque j'avais sorti mon premier patronus en ayant simplement lu ce sortillège dans un livre. J'avoue que cette vie dans les nuages me changeait vraiment de la vie dans le monde d'en bas. Quand j'étais là-haut, j'étais le prodige. Quand je descendais chez ma mère pendant les vacances, j'étais le bon à rien.

C'est en quatrième année qu'on m'annonça la nature de tout ce respect. M. Tendzin m'avait pris à part à la fin d'un cour, et m'avait parlé de la prophétie. Ce jour là, j'ai appris qu'une prophétie disait de moi que je serais, un jour, le plus grand sorcier de tous les temps. Il m'expliqua que certains élèves intéressés pourraient bien se servir de moi, ou tenter de m'influencer pour me faire choisir le chemin du bien ou celui du mal. Il me dit ensuite de suivre mon coeur, quoi qu'il me dise, et de n'écouter personne. Les années qui suivirent, je tentai désespérément de rester neutre. Chose qui s'est avérée plutôt difficile. J'étais tiraillé de partout ; et je me suis finalement retrouvé tout seul. Je me suis alors fait une raison : au diable la prophétie, mon coeur me dit de vivre ma vie et ne pas me soucier du destin. « Vais-je le regretter ? » Peut-être.


Qui es-tu ?

C'est pas parce qu'on est un génie qu'on l'est en toutes circonstances. J'ai certes de l'avance en cours, mais ça s'arrête là. Je suis incapable, par exemple, de faire des choix. De quelle couleur, mes cheveux, aujourd'hui ? Je ne sais pas. Quelles options, pour les BUSES ? Bonne question. Le bien ou le mal ? Qu'en sais-je ! D'autant plus que mes capacités - et mon destin - me mènent à faire des choix plus d'une fois par jour. Tout le monde essaie d'être mon ami, d'avoir une quelconque influence sur moi, de faire de moi un des leurs. Bon, j'avoue, je suis adorable ! Mais si j'étais pas destiné à être THE BEST OF THE BEST, combien me détesteraient ? J'ai pas mal de qualités, c'est vrai. Mais je suis aussi rancunier, je juge pas mal sur les apparences, je suis possessif, maladroit et je sais pas garder un secret, sauf quand c'est vraiment super important. Mais à part ça, je suis quelqu'un d'agréable et de généralement gentil - sauf quand on m'embête trop. J'ai de la facilité à m'attacher aux gens qui me plaisent, j'ai d'ailleurs un coeur d'artichaut. Je n'oublie jamais un anniversaire, j'ai une excellente mémoire, et je suis bien sûr très bon élève.


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